Poèsie d'aujourd'hui


 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 A mon papillon

Aller en bas 
AuteurMessage
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:21

les pensées des personnages sont entre **...**

Chap. 1 le départ



"Je m'appelle Bernard Châtelet, j'étais journaliste. Je dédie ces mots à ma tendre épouse…"


Bernard releva les yeux, son fils venait d'entrer dans son bureau.

BC_ Allons Oscar, je vous ai déjà dit de frapper avant d'entrer dans mon bureau!
OC_ Pardon père,…Père pourriez vous venir un instant, mère vous fait appeler.
BC_ Je viens mon fils.

Il rangea sa lettre et rejoignit son épouse.

BC_ Tu m'as appelé ma chérie
RC_ Oui, tu as de la visite dans le salon, un certain Saint-Just veut te voir.
BC_ Bien je vois de qui il s'agit.

Il regarda son épouse caressant son ventre arrondi.

RC_ Dépêche!
BC_ Smile

Il embrassa son épouse et rejoignit Saint-Just. A son arrivée celui-ci se leva et le salua.

SJ_ Bernard merci de me recevoir. Dites-moi avez-vous des nouvelles de Robespierre?
BC_ Non…. Je comptais sur vous pour me le dire.
SJ_ Nous voila avancé…. Bon je vais aller voir ce que je peux glaner comme informations.
BC_ Je suis désolé de ne pas pouvoir vous aider d'autant que je ne serai plus très présent. Robespierre m'avait confié une mission et j'entends la remplir même si je n'ai plus de nouvelles. Je dois mettre quelques petites choses au point aussi ai-je que peu de temps…
SJ_ je comprends mais avant j'aimerai vous p

résenter mon ami, Rei…

Une personne entra, grande, svelte, une longue chevelure blonde, les traits fins, presque efféminés, des yeux clairs et captivant une allure souple. On aurait presque dit qu'il était ivre.
Cet individu semblait étrange, on aurait dit qu'il allait pratiquement s'effondrer pourtant son regard, insondable, brillait d'un éclat mélancolique... Il ressemblait étrangement à Saint-just et si les deux n'était pas l'un à coté de l'autre Bernard aurai pu les confondre, pourtant à bien y regarder ce regard était très différent. Saint-Just ayant les yeux marrons et Rei ayant les yeux bleu.

Bernard était subjugué.
BC_ Monsieur.
R_ Monsieur Châtelet je suis heureux de faire votre connaissance.

Sa voix douce et suave le fit frémir... Etrangement cet homme lui faisait un drôle d'effet il n'arrivait pas à le définir... Un frisson lui parcourut le dos.

BC_ Moi de même...
SJ_ (amusé de la situation) Bien nous allons vous laisser Bernard.
BC_ Je vous remercie. Excusez moi de vous chasser ainsi mais comme je l'ai dit, j'ai beaucoup à faire. Antoine je compte sur vous pour savoir ce qu'il en est pour Robespierre... vous savez que le pouvoir en place se satisferai fort bien de sa disparition....
SJ_ Bien sûr et vous oubliez que je suis un des plus fidèle serviteur de Robespierre.
BC_ **un des plus fidèles serviteur de vous même oui....** Je le sais. Bien! Messieurs je vous raccompagne.

Bernard raccompagna les deux hommes et ferma la port derrière eux.

SJ_ Rei feras-tu toujours cet effet là à la première rencontre?
R_ (riant) J'en ai peur mon cher!
SJ_ c'est à croire que le fait pour toi d'être une femme les rendait fou malgré eux et ils ne savent plus où ils en sont!
R_ Dois-je te rappeler Antoine que tu as eu le même choc il y a quelques années?
SJ_ ...Bien je dois savoir ce qu'il est arrivé à Robespierre... il m'est encore très utile et si il disparaît maintenant tout ce que nous auront fait n'aura servit à rien!

Rei se contenta de sourire. Il savait l'effet qu'avait Robespierre sur Saint-Just et quoi qu'en dise ce dernier, il était à sa botte.

Pendant ce temps Bernard était retourné prés de son épouse lui expliquant simplement qu'un étrange individus avait fait son apparition auprès de Saint-Just...

BC_ Rei...Il doit être étranger pour porter un nom aussi étrange mais qu'importe nombre d'étranger voient d'un bon oeil la révolution qui se prépare un soutient effectif ne peux que nous faire du bien.
RC_ Oui....
BC_ Tu es inquiète n'est ce pas? Je serai prudent ne t'inquiète pas...
RC_ Combien de temps cette fois? Combien de temps devrai-je t'attendre à m'inquiéter? Bernard j'ai peur oui. J'ai peur que tu n'en reviennes pas! Je t'en prie reste!
BC_ (sourit) A chaque fois tu m'as dit la même chose ma chérie... A chaque fois ce sont les mêmes mots... Et à chaque fois...
RC_ Tu me prends dans tes bras en me disant que tout va bien se passer... Je sais.

Bernard se leva et serra son épouse. Malgré tout il failli se laisser gagner par l'inquiétude de son épouse et pour la première fois il avait envie de rester. Un pressentiment? Le début de la sagesse? Il l'ignorait puis se rassurant lui même au contact de son épouse il déposa un baiser sur son front et pris leur fils dans ses bras.

BC_ Allez au lit mon fils il se fait tard!
OC_ Vous me raconterez une histoire ce soir?
BC_ Oui mon garçon! Celle de votre beau pays qu'est la France!
OC_ Hourra!

Bernard monta avec son fils et revint une heure plus tard, faisant, comme à son habitude les veilles de départ, semblant de ne pas avoir remarqué les yeux rougit de son épouse.... Il la pris simplement dans ses bras et ils se retrouvèrent dans leurs chambres partageant un moment de tendresse. Une fois Rosalie endormie, il se leva, et retourna dans son bureau reprenant la lettre laissé à pour son épouse.

"Je m'appelle Bernard Châtelet, j'étais journaliste. Je dédie ces mots à ma tendre épouse… Si ces mots parviennent entre les mains de quiconque, veuillez les remettre à Madame Rosalie Châtelet, née Lamorielle, où par défaut à Oscar François de Jarjaye qui se chargera de lui transmettre ce présent billet.

Ma chérie,
Si tu lis ces mots c'est que tu avais raison cette fois c'était la fois de trop... J'aurai du rester auprès des miens... J'espère que tu n'auras jamais à les lire mais je prends mes précautions. Je m'en voudrais de partir sans avoir pu une fois de plus te dire à quel point je vous aime toi notre fils Oscar et ce petit être qui va naître.... J'aurai voulu être là pour sa naissance mais à l'heure où j'écris ces mots je doute fort que cela soit le cas.
Je sais que tu partage mon opinion sur l'avenir de la France aussi je te demande simplement de ne pas laisser nos enfant devenir des être épris de vengeance. Pour le reste je sais que tu feras merveille comme toujours... dieu que c'est toujours aussi dur de t'abandonner toi et le petit... Mais je dois à mon pays de partir.
Mon petit papillon si je suis mort sache que j'ai quand même réussit à mettre de quoi vous laissez à l'abris du besoin. Je sais que tu sauras où chercher tu me connais suffisamment bien pour cela.
Une dernière fois je vous embrasse et je vous dit à quel point je vous aime tous les 3.

Tendrement.
Bernard Châtelet"


Bernard releva les yeux, ils étaient mouillés de quelques larmes menaçant de rouler le long de ses joues. Il les essuya, relut la lettre, la cacheta et la glissa dans son gilet. Il alla dormir sur le sofa, et au petit jour bien avant que son épouse se lève (il lui avait arraché cette habitude : les jours de départ, elle resté au lit, les yeux grand ouvert attendant d'entendre la porte de la maison se refermer avant de se lever et regarder son époux partir) il prépara ses affaire pris ce qu'il devait et mangea un peu. il se leva enfin, monta embrasser son fils, s'arrêtant comme toujours devant la chambre de son épouse, puis redescendit, sans que personne ne se lève, il se retourna une dernière fois murmurant -A bientôt mon amour A bientôt mon fils!- Puis ouvrit sans bruit la porte et la referma doucement. Il sentit quelques seconde plus tard le regard de son épouse, mais ne se retourna pas se contentant d'un salut de la main.

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:24

Chap.2 Rei, Oscar de Jarjarjaye et Rosalie


Rosalie avait regardé comme toujours son époux partir inquiète, elle sourit en le voyant lever la main puis fit demi tour, elle se prépara et alla réveiller tendre ment son fils.

RC_ Oscar réveilles-toi, nous allons faire le marché ce matin
OC_ mmmmh.... J'arrive.....

Elle sourit et descendit préparé un petit déjeuné léger... Elle pensa en versant un peu de lait chaud dans une tasse pour son fils à Oscar de Jarjaye... Oscar, une amie fidèle qui l'avait protégée et qui lui avait permis de trouver son bonheur auprès de Bernard... Elle sourit mais une larme roula le long de sa joue. Allait-il revenir? Elle chassa bien vite ces pensée en s'activant. Elle accueillit son fils d'un sourire.

OC_ Bonjour mère.
RC_ Bonjour Oscar, allez on se dépêche de déjeuner et on y va!
OC_ Oui.

Oscar avala sa tasse de lait et pris le morceau de pain que lui tendait sa mère. Ils partirent se balader à Paris pour faire le marché. En route vers la maison familiale la petite famille tomba sur André et Oscar qui patrouillaient en ville!

RC_ Oscar!!!!!!
OJ_ Rosalie! Comme je suis heureux de te revoir.
AG_ Bonjour Rosalie.

Oscar descendit de cheval pour saluer Rosalie.

OJ_ Mais que fais-tu ici?
RC_ Je suis venu faire quelques courses... Mais et vous?
OJ_ Je finissait ma patrouille mais dit moi c'est le petit Oscar que je vois à coté de toi...
OC_ Bonjour parrain Oscar.
OJ_ Bonjour mon garçon!

Elle regarda le jeune garçon : un petit bonhomme brun, les yeux bleus les traits de sa mère. Il était bel enfant du haut de ses 5 ans. Elle sourit avant de le faire monter sur son cheval.

OJ_ Rosalie tu vas accepter mon invitation n'est ce pas et venir à Jarjaye cette après-midi.
RC_ Oscar!
AG_ Mais au fait où est Bernard?

Rosalie détourna le visage et dit doucement.

RC_ Il est partit ce matin.
OJ_ Je vois... Raison de plus pour que vous veniez tous les deux.
AG_ Tiens Rosalie prends mon cheval...

André descendit de son cheval et aida Rosalie à monter, en effet enceinte elle avait un peu de mal....
Une personne observa la scène: Rei observait Rosalie et dévora Oscar du regard. Il pris la décision de les suivre....
[/center]

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:24

Chap. 3 A Jarjaye


Ils arrivèrent doucement à Jarjaye. Oscar et son filleul sur l'étalon blanc, Rosalie sur le cheval d'André et André... à pieds et oui je suis désolée mais y'a pas 40 places par cheval mais je m'égare excusez moi.

Nous disions donc que nos amis arrivaient à Jarjaye et André aida Rosalie à descendre de cheval tandis qu'Oscar s'occupait du jeune garçon. Rei quant à lui ou devrai-je dire quant à elle avait réussi facilement à ne pas perdre de vue le quatuor.

OJ_ Grand-mère tu peux nous préparer du chocolat chaud s'il te plait?
GM_ Rosalie! Comme je suis heureuse de te revoir! Oui tout de suite Oscar
RC_ Moi aussi Grand-mère.

Grand-mère revint avec du chocolat pour tout le monde.

GM_ Oscar tu as grandi mon garçon!
OC_ Merci grand-mère
OJ_ Alors Rosalie raconte moi tout depuis le temps qu'on ne s'est vu!

L'après-midi passa rapidement et Rosalie dîna à Jarjaye. Rei en profita pour pénétra chez les Jarjaye... Il observa l'intérieur de la demeure et contempla le tableau d'Oscar

R_ quel homme étrange…Si fin… si beau… Il est fascinant… Je me demande quel peut être son nom…

Rei resta longuement à contempler le tableau mais il n'oubliait pas qu'il était venu pour parler à Rosalie il aurait pu la trouver à un autre moment mais il n'avait pu résister à l'attrait d'Oscar sur lui… il monta à l'étage tel un félin pas un bruit… il entrouvrit une porte et se trompa de chambre tombant sur celle d'Oscar, endormie. Il s'avança doucement sans la réveiller pour la contempler…

R_ ** Qu'il est beau… Mon dieu quel homme… **

Rei s'enhardi jusqu'à se rapprocher d'Oscar et remettre une boucle blonde en place. Puis il repartit craignant de la réveiller. Il trouva la chambre de Rosalie.

R_ Rosalie Châtelet? Réveillez vous!
RC_ Mmmh Oui AAhhhhhh!
R_ (plaquant sa main sur la bouche de la jeune femme) N'ayez pas peur! Je dois juste vous prévenir de vous méfier… certains révolutionnaire voient votre mari comme un frein à l'élan de Robespierre et voudrait que Saint-just prenne sa place et ils sont prêt à tout pour cela… Méfiez vous faites le pour vos enfants…
R_ (apaisée elle ôta cette main de sa bouche) Mais vous êtes un ami de Saint-Just!
R_ Oui mais je sais aussi que si on lui donne d'avantage de pouvoir il deviendra un monstre d'ambition… A la place qu'il est il est dévoué à Robespierre bien qu'il soit persuadé qu'il se sert de lui…. Si on change l'ordre des choses un tyran remplacera un autre tyran.
RC_ Mais que puis-je faire pour lui?
R_ si j'ai bien reconnu l'uniforme que porte votre ami il est dans les gardes françaises?
RC_ Oscar?! Oui pourquoi, il est colonel dans les gardes françaises.
R_ **Oscar, un colonel… Merci… vous comblez certaines de mes interrogations merci** Colonel et bien c'est encore mieux, il pourra vous aider… parlez lui de ce dont je viens de vous parler mais gardez vous bien de lui donner quelques informations sur notre mouvement si j'en juge par cette demeure et son grade, il est noble…
RC_ Je comprends vos appréhensions monsieur mais ne vous inquiétez pas pour cela… Oscar est un homme d'honneur… Je ne dirai que le minimum je sais qu'il ne cherchera pas à me nuire et que donc il ne posera pas de questions inutiles.
R_ je vous fait confiance pour cela j'ai pu constater à quel point vous teniez à votre époux je vous demande juste de ne pas prendre de risques inutiles et de ne point faire de mal à Antoine il et mon ami le plus cher.
RC_ Je comprends parfaitement ne vous en faites pas pour cela.

Rei disparut par la fenêtre, Rosalie se leva et ferma derrière lui. Rei erra dans les rues et fini par apprendre le nom de cet étrange colonel… Oscar François de Jarjaye… il se répéta le nom… Rosalie quant à elle s'inquiétait de plus en plus pour Bernard… et si tout cela avait un rapport avec la disparition de Robespierre? Il fallait qu'elle en parle à André avant Oscar… Lui saurait l'aider. Elle fini par s'endormir épuisée par tant d'interrogation.

A son réveil elle descendit et ne trouva que Grand-mère.

RC_ Bonjour Grand-mère. Tu sais où sont André et Oscar?
GM_ Bonjour ma petite. Oscar est en train d'entraîner ton fils et André a été rappelé à la caserne, Oscar voulait aller avec lui mais André a insisté pour qu'elle profite de son filleul…Et il a raison cela lui permettra de se reposer un peu.
RC_ (déçue) bien je te remercie… Grand-mère?
GM_ Oui
RC_ Tu ferais bien de verrouiller les issues de la maison, il y a une recrue d'essence de cambriolages…On pourrait venir ici…
OJ_ Ma petite Rosalie toujours en train de t'inquiéter. Mais soit rassurée On fera attention!
RC_ Bonjour Oscar

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:25

Chap.4 Le complot.


OC_ Mère!
RC_ (se baisse prendre son fils dans ses bras) Bonjour mon garçon. Mais vous devriez aller vous changer vous êtes trempés!
GM_ Allez suis-moi mon bonhomme.

Grand-mère partit avec le petit garçon. Et Rosalie se lança hésitante.

RC_ Oscar…
OJ_ Qu'y a-t-il Rosalie?
RC_ Je… Je…
OJ_ Tu? Parle donc! Depuis quand est-ce que je te fais peur? Very Happy Allons viens avec moi dans la bibliothèque nous y serons tranquille et raconte moi tout.
RC_ Bien Oscar.
OJ_ Installe toi je t'écoute.
RC_ c'est Bernard…
OJ_ Je vois… Que se passe-t-il? Il ne te rends pas malheureuse j'espère!
RC_ Oh non! Mais… Mais voilà je sais que bon nombre de personnes voient… euh comment dire… Enfin voilà j'ai toutes les raisons de croire que l'on veut s'en prendre à lui…
OJ_ (intriguée elle garda le silence encourageant d'un hochement de tête Rosalie à continuer)
RC_ vous savez sans doute qu'il est très proche de Robespierre… et… enfin il y a un homme peu digne de confiance… Qui heu… apparaît comme plus déterminé…heu… et … certaines personnes voudraient le voir prendre le pas sur Robespierre et pour cela il faudrait éliminé mon mari… Oh Oscar… J'ai si peur…

Oscar avait écouté attentivement le récit de Rosalie. Elle réfléchit avant de reprendre la parole.

OJ_ Si j'ai bien compris tu voudrais que j'essaye d'en savoir plus sur ceux qui veulent s'en prendre à ton mari et le protéger…

Rosalie baissa la tête et se plus à pleurer doucement elle savait pertinemment ce qu'elle demandait à Oscar aussi était-elle très mal à l'aise.

OJ_ Allons Rosalie ne pleure pas… Je te l'ai dit je veillerai sur toi et ton bonheur… (Elle ajouta en souriant) Je ne veux pas que mon filleul soit orphelin de père!!!
RC_ Oh Oscar!!

Oscar se leva sans dire un mot de plus, elle monta dans sa chambre, se vêtit de son uniforme, et alla voir Grand-mère.

OJ_ Je pars à la caserne, retire mon couvert ce midi.
GM_ Mais enfin Oscar…
OJ_ Il faut que je règle une affaire grave! Veille sur Rosalie et sur le petit en mon absence.
GM_ (résignée) Bien Oscar.

Oscar partit sans mot dire puis rejoignit la caserne. Pendant ce temps Robespierre était retenu dans une cellule étroite. Il attendait le prochain interrogatoire qui promettait d'être une fois de plus assez musclé. On vient le chercher.

H1_ Alors tu vas nous dire comment tu compte faire tomber la royauté?
R_ …
Les coups pleuvaient. Il était retenu par des brutes travaillant pour des nobles désirant savoir comment faire tomber le roi non pour le sauver mais pour prendre sa place. Ils étaient dirigés par le frère du roi. Robespierre savait pertinemment que si il parlait il risquait soit de faire naître un autre tyran plus dur à faire chuter car plus prudent et plus a même de diriger une monarchie absolu. Ce qui signifiait à court terme pour le peuple une tyrannie et un appauvrissement pire encore que celui qui était en place, soit de faire tomber son réseau. Il tenait donc bon espérant que l'un des siens viendraient le sauver…
Robespierre s'efforçait de rester conscient. Cela devenait de plus en pus dur. Il finit par sombrer inconscient.

Oscar quant à elle arrivait à la caserne, suivit discrètement par Rei qui ne la lâchait plus. Oscar expliqua la situation à André.

AG_ tu ne peux pas intervenir toi même, primo si tu étais démasquée tu risquerait trop, mais si c'est ton père ou pire le couple royal ou tes supérieurs qui te découvre tu vas finir inculpée de haute trahison.... Laisse moi agir... Je suis roturier, de plus j'ai déjà des contacts dans le milieu ...
OJ_ (surprise) Ah oui?
AG_ et oui dans les tavernes les langues se délient! Mais ne t'inquiète pas je ne te laisserai jamais tomber.... **Je t'aime bien trop pour cela...**
OJ_ Tu aurais bien tort étant roturier tu ne risque rien alors que tu serais bien stupide de t'attacher à moi si la France venait à se révolter...
AG_** comment peux-tu croire que je t'abandonnerai toi avec qui j'ai grandi et pour qui je sais que je donnerai sans hésiter ma vie**
OJ_ Bon je te laisse faire mais tiens moi au courant...

Oscar fit demi tour et rentra chez elle ... du moins c'est ce qu'elle avait l'intention de faire quand elle se décida à mener malgré tout sa propre enquête mais du coté de la noblesse... La disparition de Robespierre ne présageait rien de bon....

Rei la regarda partir... Ce regard, celui que l'homme brun avec qui discutait Oscar... Ce regard.... c'était le même regard qu'elle posait elle sur Oscar qu'est ce que cela signifiait? Elle en aurait le coeur net.
Rei suivit André, elle le laissa faire son enquête faisant parfois un discret signe à un contact pour qu'il l'aide d'avantage.

André revint le soir porteur de différentes nouvelles.

AG_ voilà donc à ce que je sais, bien des homme souhaiterai voir l'homme responsable de l'attentat contre le famille royale espagnol prendre la place de Robespierre ou du moins de Bernard.
OJ_ Moi j'ai pu apprendre que la noblesse voudrait voir tomber le roi pour le remplacer par son frère...
R_ (dissimulé derrière une fenêtre) **voila qui explique la disparition de Robespierre. Il faut que j'annonce ça à Antoine. **

Rei disparut laissant Oscar, Rosalie et André discuter. Notamment André qui reprocher à Oscar de s'en être mêler....

Rei alla voir Saint-Just sans lui parler de son attirance pour Oscar il lui expliqua le résultat de son enquête ne lui dévoilant que les points concernant Robespierre...

SJ_ Merci Rei tu es une véritable mine d'informations.... Bon je vais m'en occuper mais dit moi tu as réussit à apprendre cela par qui?
R_ (hésitant un instant avant de comprendre qu'il n'avait pas le choix Antoine le connaissait bien trop pour ne pas savoir quand il lui dissimuler quelque chose) par le Colonel Oscar François de Jarjaye....
SJ_ Jarjaye?! L'ancien colonel des gardes royales... Voila qui est intéressant....

Rei sentit son sang se glacer… Elle connaissait ce regard… Il n'allait pas s'en prendre au colonel… Non… Elle ne pouvait pour le moment rien faire…. Dieu qu'elle haïssait sa position impuissante… Mais non elle ne laisserait personne toucher à SON colonel. Elle le laissa partir dans ses projet alors qu'elle se laissa aller à imaginer cet homme (ou du moins ce qu'elle prenait pour tel) entre ses bras…

SJ_ Rei tu rêves?
R_ Hm désolée je réfléchissais. Tu disais quelque chose?
SJ_ oui je te demandais si tu avais réussit à savoir quelque chose sur la mission de Bernard?
R_ non et puis quel interet? Tu sais bien que ton cher Robespierre ne te pardonnerai pas de toucher aux prérogatives de son journalistes et que de plus ça ne t'avancerai à rien d'empiéter sur ses plate-bande!
SJ_ Mon cher Robespierre tu exagères tu sais bien que je le manipule et que ce n'est pas l'inverse!
R_ Oui tu me le dis à chaque fois c'est pour ça que tu veux l'éliminer toi aussi…De même que tu souhaite t'en prendre à Bernard…
SJ_ Comme tu y vas! Je ne veux éliminer personne seulement épurer le mouvement et puis je ne veux pas m'en prendre à Robespierre mais uniquement écarter Bernard de manière définitive et si pour cela je dois le tuer tu sais bien que je ne reculerai pas mais dis moi une chose… comment es-tu au courant de cela? Je n'en ai parlé à personne.
R_ je te connais, je connais les être humain, je connais ta soif de pouvoir et je connais ce regard faussement gentil que tu lui as lancé. De même que je peux te dire qu'il se méfie de toi comme de la peste mais cela je ne t'apprends rien car tous le monde se méfie de toi pour sa propre survit… tu as l'habitude d'éliminer les gens qui te font trop confiance.
SJ_ T'ai-je fait une quelconque menace?
R_ (riant) Te fais-je une confiance aveugle?

Saint-Just sourit, son amie était décidément une alliée de poids… Il se leva et partit sans dire un mot de plus. Rei inquiète réfléchit à la façon dont elle pourrait aider son colonel… Cet "homme" qui lui avait volé son cœur. Elle s'endormit sur ce fauteuil en rêvant à cet ange blond….

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:27

Chap. 5 Enlèvement et rencontre


Au petit matin, Oscar avait signé une semaine de congé à André pour qu'il puisse continuer son enquête librement. Elle partit à la caserne très tôt… Ignorant qu'elle n'atteindrait jamais son but… Saint-Just était là tapis dans l'ombre, il l'attendait… Une fine corde tendue entre deux arbres déséquilibra le beau destrier, Oscar se retrouva au sol, un peu assommée… Une ombre furtive et masquée la plaqua au sol et lui fit respirer un mouchoir imbibé de drogue… elle s'endormit immédiatement. Saint-Just connaissant les capacités de ce colonel, lui lia les mains, et la hissa sur son propre cheval avant de monter derrière. Il flatta la croupe du cheval blanc et le dirigea vers une petite battisse connut de lui seul et de Rei.

Rei repris son observation un peu plus tard… elle fut intriguée de ne pas retrouver trace de son colonel. Aussi prit-elle le risque de se présenter à la demeure des Jarjaye de manière officielle en demandant après Rosalie.

GM_ Oui madame Châtelet est ici venez suivez moi.
R_ Merci madame.
GM_ Pas de madame avec moi appelé moi Grand-mère.
R_ (souriant) Bien Grand-mère.
RC_ Grand-mère! Oh Monsieur! Vous êtes venu me voir? (Elle blêmit soudain) Il n'est rien arrivé à Bernard au moins?
R_ bonjour madame! (Lui fait un baisemain) non ne vous inquiétez pas.
RC_ Grand-mère….
GM_ Je vous laisse si vous avez besoin de moi je suis en cuisine!
RC_ Merci (elle sourit) elle est adorable… Mais dites moi que faites vous ici… et pourquoi une venue…
R_ Aussi officielle? Simplement parce que depuis que je suis venue vous parler je veille sur le colonel et sur vous… Je ne vous laisse pas avec un homme comme Antoine vous débrouiller seule… De toute façon sans moi l'homme du colonel n'arriverait à obtenir aucune information…
RC_ Vous voulez dire que sans vous André…
R_ Serait rapidement embarqué interrogé voire tuer… Oui… Mais je ne suis pas venu pour cela… ce qui m'inquiète c'est que je ne peux pas mettre la main sur le colonel…
RC_ (inquiète) Vous avez été voir à la caserne? C'est là qu'il est partit…
OC_ Mère! Mère! Oh! Bonjour monsieur!
R_ (sourire aux lèvres) bonjour mon bonhomme!
RC_ Je vous présente mon fils Oscar.
R_ Oscar? Comme…
RC_ Comme le colonel oui c'est son parrain…
R_ Bonjour Oscar moi c'est Rei…
RC_ Oscar mon garçon tu sais ce qu'il faut faire quand ton père reçoit des gens pour son travail?
OC_ Oui j'ai compris!

Le jeune garçon s'éclipsa comme il était arrivé discret et rapide.

RC_ Excusez moi…
R_ (mélancolique) ce n'est rien… c'est un magnifique petit garçon… (Il porta un léger coup d'œil sur le ventre arrondit de Rosalie…) C'est pour combien de temps?
RC_ 2 mois environs (elle passa la main sur son ventre) Mais revenons à Oscar…
R_ Oui, j'ai donc étais voir à la caserne, et un de mes amis m'a dit qu'il n'était toujours pas arrivé ce qui ne lui ressemblait guère….
RC_ Si Oscar n'est ni à la caserne ni ici… il n'y a plus qu'une solution…. (Elle blêmit et commença à avoir le vertige)
R_ Madame! Madame!
RC_ … Sauvez… Os…Oscar…

Elle s'effondra dans les bras de Rei évanouit.

R_ Grand-mère! Grand-mère! Un médecin vite!
GM_ (arrivant le plus vite possible) Quoi!
R_ Un médecin vite! Où est sa chambre?
GM_ 1Er étage, 3° porte à gauche!
R_ Merci

Il prit Rosalie ne pouvant s'empêcher de se reprocher de préserver le secret de sa première venue perdant ainsi du temps pour aider la jeune femme. Comme elle l'enviait même à ce moment précis… Porter l'enfant de l'homme qu'on aime… Elle monta les escalier tant bien que mal car malgré tout elle peinait à porter la jeune mère… elle défonça plus qu'elle n'ouvrit la porte de la chambre et déposa la jeune femme sur son lit…

RC_ (se réveillant de temps à autre) Rei… Sauvez Oscar…
R_ Ne vous inquiétez pas pensez à vous et au bébé je m'occupe du reste…
Dr_ Monsieur si vous voulez bien sortir….
R_ (se leva et sourit intérieurement puis adressant un sourire encourageant à Rosalie, elle lui murmura) Ne vous inquiétez pas pour le colonel ni pour votre mari… je m'en occupe… (Plus fort) soignez vous bien je repasserai prendre de vos nouvelles.

Rei sortit… Le médecin ausculta Rosalie.

Dr_ ce n'est pas bien méchant, fatigue et stress sont responsable de votre malaise. Vous devriez vous ménager.
RC_ Bien Docteur.

Le médecin sortit laissant Rosalie en compagnie de Grand-mère après avoir recommandé à cette dernière de veiller sur la jeune maman.

Rei quant à elle réfléchit longuement puis comme souvent elle se rendit dans la vieille maison qui lui servait de refuge… c'était là qu'elle avait amené Saint-Just après sa déception sentimentale qui avait faillit le pousser au suicide… C'est ici qu'il était devenu malgré elle cette bête froide.

Arrivé là-bas elle chercha Saint-Just pour savoir où il en était personne il n'y avait personne…

R_ **Après tout si il n'est pas là c'est peut être mieux ainsi… (Elle continuait d'avancer dans la maison puis subitement pris la décision de descendre à la cave boire un peu…). Ça me fera du bien…. ** Mais... Mais qui êtes vous?
OJ_ (riant) A bien ça si je m'y attendais! On enlève des gens et on ne sait même pas qui ils sont!
R_ **Cette voix… non il n'a pas osé faire ça!**

Rei pris un lampe et l'alluma… Elle approcha la lampe d'Oscar et blêmit en reconnaissant l'homme qu'elle aimait… elle ne savait plus que faire... Elle posa la lampe au sol et alla verrouiller de l'intérieur la cave…

R_ ** soit maudit Saint-Just! Je trouverai un moyen mais tu ne lui feras aucun mal…. Parole de Rei!** (elle revint vers Oscar) Je dois vous avouer une chose colonel…
OJ_ tiens vous savez qui je suis à présent?
R_ (ignorant la remarque) c'est moi qui est avertit Rosalie Châtelet du danger pesant sur son mari… Et si votre ami à eu autant de facilité pour avoir ses informations c'est uniquement parce que je n'était pas loin… Mais je vais trouver un moyen pour qu'il ne vous arrive rien… Je vous en donne ma parole d'honneur… Enfin si vous daignez croire que j'en ai un.

La dernière phrase fut prononcée de manière triste et désabusée ce qui toucha Oscar…

OJ_ Je le crois…
R_ Je vous jure que je ne savais pas qu'il allait faire ça… (Énervé) Je l'en aurai empêcher… Quoi qu'il m'en coûterait.
OJ_ (surprise) Pourquoi faites vous cela?
R_... **que faire dois-je lui dire… il va me prendre pour une folle… Mais pour une fois qu'il est prés de moi… Oh Oscar que m'avez-vous fait? **

Rei s'approcha d'Oscar, déchirant un morceau de sa chemise. Il lui banda la tête.

R_ Je vois qu'il n'a pas perdu de temps pour vous amocher….
OJ_ Non j'ai du me faire ça en tombant de cheval…

Rei plongea son regard dans celui d'Oscar… elle ne savait plus où elle en était, elle remit une mèche blonde en place et sourit.

R_ (en plaisantant pour reprendre ses moyens) Ne dites pas ça à ces dames cela vous ferez perdre votre superbe!
OJ_ (riant franchement) il est vrai que cela ne fait guère chevaleresque. **quel étrange personnage… Au lieu d'être un geôlier on dirait qu'il essaye d'être mon ami… Peut-être dit-il vrai peut-être est-ce réellement lui qui nous aide dans l'ombre… **
R_ il faut que je vous prévienne… Madame Châtelet à fait un léger malaise rien de bien méchant apparemment. Mais ne sachant où vous trouver j'ai du aller la voir et je crois que j'ai du l'affoler quelque peu ce qui dans son état n'est guère recommandé… Mais ne vous inquiétez pas grand-mère et le docteur sont auprès d'elle.

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:28

Chap. 6 Aveux et nouvelles…


OJ_ (inquiète) Vous êtes sures qu'elle va bien? Vous ne lui avez rien fait au moins? Si jamais vous lui avez fait le moindre mal…
R_ (sourit) ne vous inquiétez pas. Il n'est pas dans mes principes de faire du mal à une femme et encore moins à une femme enceinte!
OJ_ (un peu rassurée) ** c'est étrange j'ai envie de lui faire confiance… je ne comprends pas**
R_ Vous permettez que je vous appelle Oscar?
OJ_ Oui mais…
R_ (sourit de nouveau) Appelez moi Rei… Je comprends votre réserve… Vous vous dites je suis chez cet individu, j'ignore tout de lui je suis attaché et il essaye de faire ami-ami avec moi…
OJ_ Oui c'est en gros ce que je pense.

Rei lui détacha les mains puis le libéra entièrement…

R_ je vous demande qu'une chose si vous partez maintenant Oscar, écoutez moi puis assommez moi sans quoi je risque d'être retrouvé mort et vous n'aurez plus aucune aide…Bien sûr il serai plus pratique pour le moment que vous restiez…

Oscar était sous le choc… Etait-ce un piège?

OJ_ Je vous écoute. (Elle se leva portant sa main à sa tête) **quelle plaie ça fait un mal de chien!**
R_ (suivant le mouvement il se leva à son tour) Je dois vous avouer que… (Rei s'approcha d'Oscar qui recula se retrouvant bloquée contre le mur) depuis que je vous ai vu auprès de Rosalie le jour du départ de Bernard… Je n'arrive plus à vous chasser de mon esprit…
OJ (ahurie elle ne savait quoi dire et chercher par tous les moyens à échapper de l'emprise de Rei) Je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée… **comment vais-je me sortir de ce pétrin!**

Hors récit : Oscar : merci papa toi et tes idées je te retiens! Comment je m'en sors là moi? L'autre qui est persuadé d'avoir un homme en face!!!! Mais revenons à l'histoire…..

Rei n'entendait plus que la voix d'Oscar elle était hypnotisée… Elle n'écoutait plus ce qu'elle disait juste cette mélodie…Rei approcha son visage de celui d'Oscar et déposa un baiser sur ses lèvres… Oscar d'abord affolée fini par se laisser un peu faire que pouvais-elle faire d'autre? Aucune issue, et puis de plus ce n'était pas comme si elle était un homme se laissant embrasser par un homme, elle était une femme embrassée par un homme… du moins c'était ce que toutes deux croyaient…

R_ Oscar… Je… Je vous aime depuis le premier jour où je vous ai vu…

Elle dériva lentement vers le cou d'Oscar qui paniqua de voir ses sens la perdre. Oscar se mit à respirer de plus en plus vite…

OJ_ **Mon dieu qu'est ce qu'il m'arrive… vite Oscar reprends toi si il découvre que tu es une femme tu es perdue… ** Non Il ne faut pas c'est..; **une idée vite** c'est contre nature… Non… Rei arrêtez!
R_ (se redressant et riant) contre nature? Mais non voyons! Pardonnez moi Oscar! Il est vrai qu'à part votre kidnappeur personne n'est au courant que…Je suis une femme Oscar! Il n'y a donc rien de mal à ce que nous soyons attiré l'un vers l'autre! A moins que vous… (Son regard se voila)
OJ_ (livide) **elle… Est une femme… Alors elle aussi partage ce secret… Mon dieu que dois-je faire…**

Oscar se laissa glisser le long du mur… Son trouble quand Rei l'avait embrassé, ce secret qu'elle aussi portait… elle était sous le choc… Rei ne comprenant pas sa réaction se blottit contre Oscar s'asseyant contre elle

R_ Qu'y a-t-il Oscar? Je vous en pris parlez moi dites moi ce qui ne va pas… (Triste) c'est le fait que je sois une femme… C'est cela n'est ce pas? (Rei détourna le regard)
OJ_...en quelque sorte…Rei… Pardonnez moi… et merci pour votre aide…

Oscar se redressa brusquement et sans attendre assomma Rei…

OJ_ Comme aurai-je pu vous dire que votre secret est le mien aussi? (Elle regarda Rei et l'installa confortablement.) Pardonnez moi… et merci pour tout.

Oscar partit laissant la porte ouverte pour ne pas enfermer Rei. Elle se retrouva rapidement dehors et partit à la recherche d'une route… Perdue… Le constat était là, elle était libre mais perdue… Voilà où était le piège…

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:28

Chap7 errance et inquiétude…


La disparition d'Oscar avait été réalisée par Rei depuis 14h à présent… André ignorait tout car il n'était pas encore retourné au manoir, Rosalie se morfondait d'inquiétude trouvant réconfort auprès de son fils et de Grand-mère. N'en pouvant plus elle décida de partir au petit matin à la recherche d'André en plein Paris seule. Elle avait dit à son fils de ne pas s'inquiéter et de rester sage avec Grand-mère.
Rei quand à elle avait repris ses esprit depuis quelques heures sous les gifles de Saint-Just. C'était l'heure des explications….

SJ_ Alors Rei je t'écoute. Qu'est ce qu'il s'est passé?
R_ Le colonel s'est échappé.
SJ_ Oui ça j'ai vu. Mais comment…
R_ Quand je suis arrivé pour boire un verre… Je l'ai vu et il m'est tombé dessus…
SJ_ Il était attaché.
R_ Ben faut croire qu'il a pu se libérer. Que veux tu que je te dise! J'y suis pour rien moi! Et puis tu n'avais qu'à me prévenir aussi je me serai pas faite avoir non plus!
SJ_...Soigne toi et repose toi… Je vais partir à sa recherche c'est un coin perdu il ne dois pas être bien loin…
R_ Mmmh

Rei attendit que Saint-Just parte avant de s'éclipser à son tour… Il se rendit au manoir des Jarjaye où il trouva une Grand-mère effondrée.

R_ Grand-mère que vous arrive-t-il?
GM_ Oh monsieur c'est Rosalie qui est partit à la recherche de ma… Du colonel !
R_ **de ma??? A éclaircir… mais là j'ai pas le temps**Quoi?! Dans son état! Au fait le colonel devrait s'en sortir… Je lui fais confiance…
GM_ Vous avez eu de ses nouvelles?
R_ En quelques sortes, mais il a été obligé de m'assommer pour couvrir sa fuite et par là même d'éviter que ma tête ne tombe… j'espère simplement qu'il a eu le temps de prendre suffisamment d'avance et qu'il a un bon sens de l'orientation…. Je ne peux l'aider plus que je ne le fais déjà sans risquer ma peau… Mais trêve de bavardages il me faut retrouver Madame Châtelet. Je pars immédiatement!
GM_ Oh merci monsieur!

Rosalie quant à elle errait en plein Paris passant de tavernes en estaminet à la recherche soit disant de son époux… Elle recherchait André mais ce ne fut pas sans éveiller la curiosité de certains individus peu recommandable. Saint-Just cherchait Oscar dans toute la campagne environnante. Cette dernière avait trouvé refuge dans une église, le prêtre à qui elle avait donné son nom et son grade, avait accepter de la protéger… du moins c'est ce qu'elle croyait… A son réveil elle était enfermée de nouveau, Saint-Just avait était avertit et arrivait.

SJ_ Alors Colonel? On essaye de fausser compagnie à ses hôtes? Ce n'est guère poli!
OJ_ Ainsi c'est donc vous!
SJ_ Je suis flatté de voir que je vous ai laissé un tel souvenir. Vous me flattez!
OJ_ Je ne suis pas homme à me laisser ainsi traiter monsieur!
SJ_ vu ce que vous avez fait à Rei je le sais bien! Mais ici c'est très différent… comment pourriez vous partir d'une porte qui ne s'ouvre que de l'extérieur? Mais passons j'ai à faire je reviendrai vous voir plus tard!

Saint-just frappa sur la porte et on lui ouvrit. Il partit en direction de Paris où on l'avertit du comportement étrange de Rosalie. En effet l'un des hommes l'avait reconnu dans un estaminet et avait bien sagement prévenu son maître… Saint-Just avait décidé de la laisser s'essouffler un peu, en effet personne ne pourrai retrouver le colonel dans une église…qui penserai d'ailleurs à aller chercher un colonel enlevé dans une église?

Il préféra donc partir à la recherche de Bernard. Il avait enfin réussit à savoir qu'elle était la mission de ce dernier : Trouver un homme digne de confiance pour l'infiltrer dans la noblesse et trouver qui tentait de se servir du mouvement en faveur du frère du roi. Mais aussi et ça c'était le coté officieux réussir à damer le pion à Saint-Just et cela il ne pouvais le laisser faire.
Il réussit à retrouver sa trace dans la banlieue parisienne il organisa un guet-apens pour ce dernier.
Bernard ne se méfiant pas quant à une hypothétique arriver de Saint-Just puisque ce dernier n'était censé être au courant de rien baissa sa garde. Saint-Just en profita pour l'enlever. La lettre adresser à sa femme tomba et Saint-Just la lu… Un sourire diabolique se dessina sur son visage.

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:33

Chap. 8 Mensonge et choix à faire.


La lettre adressée à Rosalie tomba et Saint-Just la lu… Un sourire diabolique se dessina sur son visage.

SJ_ Voila comment je vais pouvoir me débarrasser des recherches de Rosalie Châtelet… Si son mari est mort elle ne risque plus de m'importuner….Qu'en pense tu Bernard…. A en croire ton regard tu es de mon avis… allons ne te fâches pas! J'oubliais qu'avec ton bâillon tu ne peux pas parler... C'est frustrant je le sais mais je ne vais pas prendre le risque de te voir ameuter le quartier!

Saint-Just mis Bernard dans la même pièce qu'Oscar puis repartit sans ajouter le moindre mot.

OJ_ Bernard!
BC_ Oscar?! Mais que faites vous ici?
OJ_ Votre femme a été avertie de votre possible élimination elle m'en a parlé et André et moi-même avons essayer de vous retrouver et de démêler toutes cette histoire mais plus nous en apprenons plus cela parait complexe.
BC_ laissez moi éclaircir votre lanterne mon ami! Le frère du roi, ambitieux et avide de pouvoir, veut faire tomber Louis XVI pour prendre sa place. Robespierre et moi-même savons que si nous laissons faire cela, ce sera un désastre pour le peuple car si Louis XVI et son épouse sont dépensiers ils ne sont pas avides de pouvoir hors si on met un ambitieux au pouvoir suprême je pense que vous voyez parfaitement le tableau. J'ai été chargé par Robespierre d'infiltrer cette noblesse soutenant le la famille d'Orléans, et par la même occasion prouver à tous que l'homme qui vous a conduit ici est un fou dangereux qu'il ne faut en aucun cas laisser prendre la tête du mouvement. Nous ne pouvons nous en séparer à cause de son influence mais nous controns la plupart de ses actions indépendantes. C'est un homme qui ne souhaite qu'une chose : l'anarchie…
OJ_ Je vois.
BC_ De plus Robespierre ayant disparut me voila sans protection et donc à la merci de cet homme… d'où mon arrivée ici… mais comment va Rosalie? Et mon fils? Et le bébé?
OJ_ Aux dernières nouvelles, Oscar va bien, Rosalie quant à elle aurait fait un léger malaise à cause de sa trop grande inquiétude en apprenant ma disparition… Mais je ne sais trop qu'en penser…
BC_ Pourquoi?

Oscar raconta à Bernard sa mésaventure omettant le baiser de Rei, elle ne voulait pas la trahir elle comprenait trop bien le problème d'aimer quelqu'un en étant prisonnière de son apparence. (HR: Ahhhh Fersen…lol )

BC_ Rei contre Saint-Just voilà qui est étrange… a moins… Mais oui!
OJ_ Pourriez vous être plus clair Bernard?
BC_ Saint-Just nous est fort utile tant qu'il reste à sa place… A mon avis Rei l'a compris… Il essaye ni plus ni moins que de le contrer… Où alors il est tombé sur la tête…

Pendant ce temps Saint-Just alla voir un ami de Bernard consterné.

H1_ Hé là Antoine que t'arrive-t-il?
SJ_ Ah si tu savais…
H1_ Allez viens j'te paye à boire t'vas me raconter tout ça!
SJ_ Merci l'ami!
H1_ allez raconte!
SJ_ c'est Bernard…
H1_ Quoi Bernard ne m'dis pas…
SJ_ si… Dans mes bras… il ma simplement dit de remettre cette lettre à son épouse… mais…
H1_ Tu t'sens pas le courage c'est ça?
SJ_ Oui… Elle est enceinte et puis Bernard était mon ami... Je ne le supporterai pas tu comprends…
H1_ Oui allez donne moi c'tte lettre je vais y'aller… t'sais où elle est ?
SJ_ La dernière fois que j'ai eu de ses nouvelles on m'a dit qu'elle était chez le parrain du petit au manoir des Jarjaye….
H1_ Bien j'vais y aller n't'inquiète pas! Sers toi j'fais mettre sur mon compte …
SJ_ Non Merci je vais rentrer chez moi… Et pleurer mon ami.
H1_ j'te comprends oui vas-y…

L'homme se leva et pris la lettre… Il ne vit pas le sourire machiavélique de Saint-Just… Il se rendit chez les Jarjaye où Rosalie avait finit par rentrer épuisée.

GM_ Qui êtes vous?
H1_ J'suis un ami de Bernard Châtelet… (Il ôta son béret) J'ai d'graves nouvelles pour M'dame Châtelet…
GM_ Oh mon dieu! Entrez! Rosalie! Rosalie!
RC_ Oui Grand-mère!

Ils se réunirent tous dans le salon, où l'homme remit la lettre à Rosalie…

H1_ Je suis navré… Je… J'vais pas rester j'vais vous laisser seule… J'suis pas à ma place ici… Madame si jamais vous avez b'soin de quelqu'chose demandez moi je f'rai tout c'que j'peux!
RC_ (sanglotant) Merci…
H1_ Vous m'trouverez à la forge à coté de la place d'Paris
RC_ Merci.

L'homme partit il était presque heureux d'avoir fini c'est pas que mais annoncer la mort d'un époux c'est très dur… Rosalie pleurait dans les bras de Grand-mère toutes les larmes de son corps et Oscar arriva peu après.

OC_ Mère que se passe-t-il?
RC_ mon petit… Venez …

Rosalie pris son fils sur ses genoux et lui lu la lettre de son père… Ils restèrent ainsi à pleurer Bernard. Epuisée par tout cela, Rosalie alla se coucher et son fils ne la quitta pas il garda son petit garçon dans ses bras le berçant lors de ses cauchemars qui furent nombreux cette nuit là. Le lendemain André avertis que "sa femme le chercher" rentra à Jarjaye…son sang ne fit qu'un tour quand il appris les nouvelles… L'inquiétude et la colère le rendaient fou. Il partit immédiatement à la recherche d'Oscar. Rosalie reçut un courrier…

"Madame,

Si vous ne faites pas immédiatement cesser vos recherche, le sors de votre mari pourrai bien devenir celui de votre ami Oscar François de Jarjaye. Pour preuve voyez la médaille que vous reconnaîtrez certainement…"

Rei quand à elle essayer par tous les moyens de retrouver la trace ou d'Oscar ou de Bernard. Mais rien à faire. Aussi quand elle tomba sur André elle se résolu à agir de manière plus directe.
R_ André?
AG_ Oui à qui ai-je l'honneur?
R_ peu importe. Dites moi que vous avez retrouver Oscar de Jarjaye!
AG_ (intrigué) Non.
R_ Avez vous au moins des nouvelles de Bernard Châtelet?
AG_ (furieux) Il est mort! Monsieur je vous pris de me dire qui vous êtes! Je n'apprécie guère de subir un interrogatoire de la sorte!
R_ Mort dites vous?! Mon dieu! C'est impossible…Pardonnez mon impolitesse. Appelez moi Rei j'ai réussit à sortir Le colonel des griffes de Saint-Just une première fois mais j'ai bien peur que si il n'est pas revenu au manoir c'est qu'il y soit de nouveau… allons au manoir si vous le voulez bien j'aimerai avoir des nouvelles de Madame Châtelet et de leur fils…
AG_ Oui…

André se rendit donc en compagnie de Rei au manoir… Où Grand-mère les attendait anxieuse.

GM_ André! Monsieur! André c'est Rosalie! Le médecin est auprès d'elle! Toutes les émotions ont fait que le bébé va naître avec près d'un mois et demi d'avance…
R_ Mon dieu… quel est le pronostic du médecin?
GM_ il ne sait pas pour le moment…
AG_ si je le tenais ce Saint-just de malheur!

Rei baissa la tête…

R_ Monsieur je suis désolée de vous demander cela je sais que cela va vous paraître cruel de ma part mais je vous supplie de ne pas faire de mal à Antoine…
AG_ Antoine? Voyez vous donc! Vous le connaissez donc bien!
R_ écoutez monsieur j'ai beau ne pas être d'accord avec sa façon d'agir et tout tenter pour ne pas le laisser agir c'est mon ami le plus cher quoi qu'il fasse…
GM_ Je retourne auprès de Rosalie.
AG_ Oui Grand-mère.
R_ (une fois que Grand-mère est parti) J'ai vu le regard que vous posiez sur le colonel… demandez vous ce que vous feriez si jamais il lui arrivait de commettre quelques erreurs? Même si vous êtes contre ce qu'il fait qu'essayerez vous de faire?
AG_ … oui mais moi c'est différent…
R_ Ah oui et en quoi? Je tiens énormément à Antoine et plus que vous ne le pensez au colonel… Mais je suis incapable de choisir entre les 2.
AG_ (se retourne vivement une lueur de jalousie dans les yeux) Que voulez vous dire?
R_ ainsi je ne m'étais pas trompée… Vous aimez le colonel n'est ce pas? (Elle détourna le regard) **dieu faites qu'il ne fasse pas parti de ces hommes… Je vous en prie!**
AG_ Vous êtes au courant? Vous savez n'est ce pas… sinon vous ne poseriez pas la question…
R_ De quoi parlez vous?
AG_ Du fait qu'Oscar est une femme…

Rei resta sous le choc…Elle du s'asseoir. Son colonel… Il était une femme…

AG_ Tout va bien?
R_ Oui… Je suis juste épuisé…Pardonnez moi mais cela fait trois jours que je cherche à obtenir des nouvelles d'Oscar ou de Bernard… Je n'ai pas encore fermé l'œil…
AG_ Je comprends. Venez je vais vous préparer une chambre.
R_ Merci.

Rei passa la nuit au manoir… elle était perdu… elle fini par s'endormir. Au milieu de la nuit des cris d'enfant la réveillèrent… dans un demi-sommeil elle réajusta mal sa tenue. Elle alla jusqu'à la chambre de Rosalie et frappa.

RC_ entrez!
R_ Comment vous sentez vous?
RC_ Ça ira…
Dr_ Le bébé se porte bien il devrai reprendre rapidement du poids. C'est une magnifique petite fille.
André qui se tenait en retrait trouva que Rei avait une allure étrange. Il ne pouvait s'empêcher d'être jaloux. Le comportement de ce qu'il prenait pour un homme était suffisamment explicite pour qu'il sache qu'il avait un rival…

RC_ j'ai quelque chose à vous montrer…

Elle se redressa pour prendre la lettre et la médaille.

R_ (lisant la lettre) "Madame,
Si vous ne faites pas immédiatement cesser vos recherche, le sors de votre mari pourrai bien devenir celui de votre ami Oscar François de Jarjaye. Pour preuve voyez la médaille que vous reconnaîtrez certainement…" Je reconnaît cette écriture… c'est celle de Saint-Just…Laissez moi faire… Si vous faites quoi que ce soit il n'hésitera pas à tuer le colonel…
AG_ oui mais si nous ne faisons rien…
R_ Parce que vous croyez que je vais le laisser faire sans rien tenter?

Disant cela Rei s'était tourner brusquement laissant entr'apercevoir l'espace d'une fraction de seconde sa véritable nature. Ce qui n'échappa aucunement à André habitué en quelque sorte à ces travestissements. Sans attendre de réponse Rei sortit et retourna dans la chambre d'ami. Elle allait se préparer quand on frappa à la porte.

R_ Entrez (elle réajusta ses vêtements)
AG_ Excusez moi de vous ennuyer mais je voudrai que vous m'ôtiez d'un doute.
R_ Lequel?
AG_ vous êtes une femme n'est ce pas?

Rei resta sous le choc, incapable de dire un mot et commença à se mettre en colère.

AG_ Ne vous fâchez pas! Vous pouvez abuser beaucoup de monde mais pas moi… Oscar étant une femme j'ai suffisamment l'habitude de la voir dissimuler sa féminité pour repérer ce que d'autres ne voient pas!
R_ (baissant la tête) oui je suis une femme…
AG_ **ainsi elle est tombée amoureuse d'Oscar sans savoir qui elle était… Que le monde est cruel...**

Sans dire un mot de plus il s'approcha d'elle est posa la main sur son épaule.

AG_ Cela a du vous faire un sacré choc quand je vous ai appris sans ménagement qu'Oscar était une femme. Je suis désolé.

Il posa son autre main sur l'autre épaule de la jeune femme qui sans crier gare se projeta dans ses bras et pleura doucement. Il la serra tendrement mêlant ses propres larmes aux siennes… il la comprenait bien… elle se reprit bien vite.

R_ Monsieur je vous remercie. N'ayez crainte vos secrets seront bien gardés. Ce n'est pas de moi que l'on apprendra que vous l'aimez, ni qu'elle est une femme.
AG_ il en est de même pour moi…
R_ Merci mais maintenant il me faut me préparer.
AG_ Oui.

Il sortit sans ajouter le moindre mot c'était inutile.

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:34

Chap. 9 Face à Face…. (WARNING UN PEU DE VIOLENCE DANS CE CHAPITRE)

Rei parcourut la campagne alentour pendant plusieurs jours puis fini par rentrer dans la battisse dont elle et Saint-Just avaient le secret. Elle y croisa Saint-Just.

SJ_ Et bien Rei où étais tu?
R_ J'était partie aux nouvelles et je t'ai cherché aussi….
SJ_ Désolé mais j'étais parti à la recherche de notre colonel….
R_ (froide) Tu l'as retrouvé? ** faites que non s'il vous plait**
SJ_ Oui il est bien au chaud…. Et Bernard ne nous ennuiera plus désormais.
R_ Je vois. **Pauvre Rosalie et dire que j'avais encore l'espoir de le retrouver sain et sauf. ** Et ou se trouve le colonel?
SJ_ En sécurité. Je m'en vais le rejoindre. Essaye donc plutôt de retrouver la trace de Robespierre.
R_ Bien. **Je ne peux pas insister c'est Oscar qui risque d'en subir les foudres… Oscar je vous en prie tenez bon pour André pour moi pour Rosalie… **
SJ_ J'ai eu des informations aux dernières nouvelles il est du coté du Palais royal.
R_ Bien j'y vais de ce pas…
SJ_ Fais attention.
R_ T'inquiète pas pour moi…

Saint-Just et Rei se séparèrent. Rei se rendit au palais royal alors que Saint-Just retrouva Oscar et Bernard.

SJ_ Oscar vous venez avec moi.
O_ et si je refuse?
SJ_ Vous n'êtes pas en position de jouer les fortes têtes!

Oscar suivit son geôlier. Il la conduisit dans une petite salle mal éclairée. Il la fit s'asseoir puis sans crier gare l'attacha.

SJ_ Bien nous allons pouvoir commencer…

Il souleva son visage vers le sien et le regarda droit dans les yeux. Puis il le lâcha et il gifla Oscar avec une violence sans pareil. Puis il recommença. Oscar avait la lèvre en sang et sa tempe cogna. Elle ne criait pas. Elle attendait. Il continua. Ses coups répétitifs faisaient exploser les vaisseaux et le visage si blanc d'Oscar ne ressemblait plus qu'à un immense bleu.

SJ_ Bien Oscar… Permettez que je vous appelle Oscar? Peu importe en fait. Dites moi un peu où se trouve les courrier de leurs majestés… Je n'arrive pas à mettre la main dessus et malheureusement il me les faut.
OJ_ Allez vous faire voir!

Les coups reprirent puis il la détacha l'immobilisant par les poignets. Il l'attacha à un crochet, les bras liés au niveau des poignets au dessus de sa tête ses pieds effleurant à peine le sol. Les coups pleuvaient sur son corps frêle. Elle retenait ses cris ne laissant par moment échapper que de petits gémissements. La chemise d'Oscar se maculait de sang et de sueur, elle menaçait en plusieurs endroits de craquer depuis que Saint-Just avait abandonné ses poings pour une tige de roseau. Oscar entendait siffler la baguette avant de sentir la morsure sur son corps. Elle finit par s'évanouir de fatigue et de douleur. Il l'avait harcelé de question pour obtenir toute sorte d'informations sur les habitudes de la reine sur le comportement du roi…. Rien elle ne disait rien.


*
* *


Pendant ce temps Rei partit au palais royal. Il pénétra dans la demeure du
duc d'Orléans sans se faire spécialement remarquer. Elle erra dans les
couloirs faisant mine de visiter et après s'être assurer de sa solitude dans
un couloir elle commença ses recherches. Elle finit par aboutir dans la cave
à vin. Des murmures se firent entendre. Elle s'approcha et distingua deux hommes en train de discuter.

H1_ De toutes façons on aura beau continuer à le frapper il ne dira rien je sais pas pourquoi on le garde en vie.
H2_ Ce sont les ordres du patron mais ils se pourraient bien qu'ils changent.
H1_ Comment ça?
H2_ Tu le prend pour plus stupide que toi? Il a bien compris qu'il n'arriverait
à rien. Et puis la rumeur prétend que Châtelet le bras droit de Robespierre est mort. Si c'est vrai le seul qui prendra la relève c'est l'archange de la terreur....
H1_ C'est qui celui là? Encore un illuminé pour prendre un tel nom.
H2_ Un illuminé? Non un fou dangereux oui. On prétend qu'il préfère
éliminer les obstacles plutôt que les contourner et il est d'une cruauté inimaginable. Si il prends la relève il fera le travail du patron à notre
place...

Un troisième homme arriva, Rei se colla contre le mur. Elle l'entendit
repartir... Elle chercha du regard les 2 autres. L'un d'eux avait un papier
dans la main.

H2_Qu'est ce que je te disais? Voila le changement de programme on élimine Robespierre.

Son complice passa une langue gourmande sur ses lèvres.

H1_ On peut s'amuser avant non?
H2_ Oui mais pas trop longtemps tu sais que nous avons à faire ensuite.
H1_ Compris!

R_ **Non c'est impossible que je laisse faire je n'ai pas le choix c'est maintenant ou jamais. **

Rei suivit les 2 hommes et arriva ainsi à l'entrée de la cellule de Robespierre.
Ils ouvraient la porte. Elle s'approcha sans bruit du premier légèrement en retrait de l'autre et l'assomma. Malheureusement cet abrutis eu la bonne idée de crier avant. Un combat s'engagea avec l'autre, Rei se retrouva vite en difficulté, elle était une bonne combattante certes mais impossible de sortir son pistolet en cas de coup de feu l'alerte serait donnée. Or la montagne en face d'elle lui rendait la tache impossible. Un léger bruit se fit entendre puis l'homme s'effondra dans un grand fracas, laissant apparaître le sauveur de Rei, Robespierre lui même.

Rb_ Je n'ai pas l'honneur de vous reconnaître monsieur mais qui que vous soyez je vous....

Robespierre s'effondra au milieu de sa phrase, les tortures endurées l'avaient amoindrit et les privations de nourriture amaigri. Rei le rattrapa de justesse. Elle n'était pas dans un état suffisamment bon pour le traîner aussi elle l'aida à s'étendre et le réveilla doucement.

R_ Monsieur de Robespierre réveillez vous je vous en prie nous devons partir vite. Il en va de votre vie.
Rb_ (reprenant doucement ses esprits) oui
R_ Monsieur vous sentez vous de marcher un peu?
Rb_ Accordez moi quelques secondes et ça ira...
R_ **nous ne les avons pas malheureusement** Bien.

Un bruit se fit entendre. Rei sourit elle chercha dans ses poches et sortit un morceau de pain.

R_ Mangez à en croire votre estomac vous devez être affamé! Ce n'est pas fameux mais c'est tout ce que j'ai sur moi.
Rb_ Merci (il engloutit le morceau de pain puis réussit à se relever doucement) comment allez vous? Il ne vous a pas trop malmené?
R_ non ça ira mais je ne pouvais pas vous porter pour sortir d'ici. Mettez ma veste sur vos épaules et essayez de gardez le visage vers le sol.
Rb_ bien.

Rei et Robespierre commencèrent à partir. Ils se firent arrêter par un homme qui voulait bavarder philosophie...

R_ comme vous pouvez le voir mon ami ne se sens pas très bien nous rentrons excusez nous monsieur à une prochaine fois peut être?

Sans réellement attendre de réponse ils partirent. Elle aida Robespierre à monter sur le cheval et monta derrière lui passant ses bras autour de lui pour lui éviter de tomber. Ils arrivèrent dans une auberge où ils demandèrent une chambre.

Rei aida Robespierre à s'étendre et soigna ses blessures.

R_ Quoi qu'il advienne ne sortez pas d'ici avant que je vous le dise en personne.
Rb_ c'est impossible je dois montrer que je suis libre sinon Bernard...
R_ Bernard est .... Comment dire... c'est trop tard.
Rb_ Mon dieu! Et Rosalie comment va-t-elle?
R_ elle a eu une magnifique petite fille un peu en avance sur la date mais en bonne santé le médecin est très optimiste.
Rb_ Merci monsieur.
R_ Appelez moi Rei.

Robespierre acquiesça d'un signe de tête mais ne répondit pas il repensait à Bernard. Le comprenant Rei sortit et soigna ses propres blessure dans l'écurie avant de repartir en direction de la vielle demeure. Elle n'y trouva pas Saint-Just....
*
* *



SJ_ c'est malin colonel... Je pensais que vous seriez un peu plus résistant....

Il détacha Oscar et la reconduisit dans sa cellule. Il la déposa sur le lit et sortit il revient en balançant à Bernard de quoi la soigner. Il ne savait pas encore ce qu'il ferait.

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:37

Chap. 10 Soins et surprises

Oscar était toujours inconsciente. Bernard attrapa le matériel que Saint-Just lui avait envoyé et attendit qu'il sorte il s'assit sur le bord du lit il commença par nettoyer le visage d'Oscar puis une fois que les plaies de son visages furent soignées il commença à défaire la chemise d'Oscar. (NDA je rappelle que Bernard ne sait rien ce n'est donc pas pour tromper Rosalie ... il est pas comme ça !!!!)

Il souleva Oscar au niveau des épaules et déboutonna la chemise d'Oscar, Oscar se retrouva donc inconsciente, en bandages devant un Bernard intrigué.

BC_ Oscar vous étiez donc blessé avant de venir... Il vous a mis dans un drôle d'état....

Il soigna les plaies de son torse, l'alcool sur les plaies faisait gémir Oscar.

BC_ Je ne sais pas de quand date sa blessure vu le bandage cela ne devait pas être bénin. Bien je vais le défaire au cas où cette immonde ordure aurait aggravé les choses.

Il commença donc à défaire les bandages de la jeune femme qui commençait à se réveiller. En effet à chaque fois que Bernard devait faire passer la bande derrière le dos d'Oscar il devait la soulever et cela la faisait souffrir. Soudain alors que Bernard avait presque fini Oscar réalisa ce qu'il se passait d'abord inconsciemment puis comprenant clairement elle se réveilla outrée. (NDA tu m'étonnes on le serait pour moins non?)

OJ_ Bernard!!! QUE FAITES VOUS! ARRETEZ TOUT DE SUITE!
BC_ Pardon? Mais Oscar vous êtes blessé je ne fait que soignez vos blessures! De plus en ôtant votre chemise j'ai constaté que vous étiez déjà diminué avant d'arriver ici j'ai simplement voulu vérifier que ce gibier de potence n'avait rien aggravé!

Devant l'air d'extra terrestre de Bernard qui ne comprenait absolument pas la réaction d'Oscar, cette dernière fut bien obligée de le croire. Elle remit cependant ses bandages en place et baissa la tête.

OJ_ Pardon Bernard mais ces bandages ne sont pas dus à une blessure. **A part sur l'orgueil de mon père**
BC_ Pardon ? J'avoue ne pas comprendre...
OJ_ Passez moi ma chemise s'il vous plait.
BC_ (la lui tendant) Tenez.
OJ_ Merci. Bernard je ... Je ... suis une femme.
BC_ (très très surpris) Une femme?
OJ_ Oui...

Bernard se leva et arpenta la pièce il comprenait pas mal de chose à présent, l'influence d'André sur Oscar, cet étrange lien qui les unissait, il comprenait aussi la réaction de Rosalie... elle ne lui avait rien dit mais il avait compris qu'Oscar avait été son premier béguin. Il n'avait pas compris à l'époque pourquoi Oscar ne voulait pas d'elle alors qu'il savait qu'elle était noble et qui plus est il avait bien vu à quel point Oscar tenait à "sa brise de Printemps".... Il comprenait tout... Chaque pièce du puzzle se mettait en place alors qu'Oscar regardait Bernard inquiète de le voir ainsi. Elle se demandait comment il allait réagir une fois sa réflexion achevée. A quoi pensait-il d'ailleurs? Elle n'en savait d'ailleurs absolument rien. S'arrêtant brusquement :

BC_ Il faut sortir d'ici au plus vite! Regardez votre chemise elle va craquer en bien des points si Saint-Just s'aperçoit de votre nature il .... Non je ne peux imaginer ce qu'il adviendra de vous! Rei est à la recherche de Robespierre, si c'est le cas il est impossible pour lui qu'il nous aide. Rosalie.... Mon petit papillon me crois mort....
OJ_ Comment ça?
BC_ Avant chaque mission j'écris une lettre à mon épouse que je garde sur moi, afin qu'en cas de malheur on puisse l'avertir, Saint-Just est tombé dessus, il la lui a certainement remise et elle dois pleurer toute les larmes de son corps....
OJ_ Je vois il ne reste donc plus qu'André malheureusement je doute qu'il sache où nous chercher.... En fait notre seule chance est de rester ensemble car je sais qu'André n'abandonnera pas donc il me retrouvera et par la même vous trouvera. Mais vous avez raison sur un point si Saint-Just découvre ma fé... Enfin ma nature je suis perdue. Donc il nous faut intervenir reste à savoir comment.


Bernard et Oscar réfléchirent longuement ils échangèrent leurs chemises et Oscar fit semblant de rester inconsciente plusieurs jours. Ils gagnèrent ainsi pas mal de temps. Saint-just en profita pour partir à la recherche de Robespierre mais Rei prenait soin de lui et lui évitait ainsi d'être repéré. Saint-Just attendit donc que Rei donne de ses nouvelles et il lui arrivait certains soirs de servir de geôlier à la place du garde attitré. Ce dernier en profitait donc pour se reposer.

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 8 Avr - 5:37

Chap. 11 : Informations….

Le geôlier était un homme simple. Il ne comprenait pas pourquoi Saint-Just retenait ce jeune homme frêle ainsi. Il comprenait les raisons qui le poussaient à retenir Bernard, rivalité politique et puis une rumeur prétendait qu'il s'était rallié à des nobles (ce qui était une réalité apparente du fait de son infiltration dans ce mouvement parallèle qui en voulait à Robespierre) mais ce jeune blondinet n'avait rien fait et c'est lui que l'on torturait… N'en pouvant plus il fini par aller noyer ses remords dans l'alcool d'une auberge quelconque…

R_ Monsieur de Robespierre je vais aller glaner des informations… je reviens pour vous apporter votre repas et soigner vos blessures je repartirai ensuite.
Rb_ Bien… Rei!
R_ Oui?
Rb_ soyez tout de même prudent….
R_ ne vous inquiétez pas.

Rei descendit au moment où le geôlier vidait sa deuxième bouteille….

G_ Pourquoi…. C'est qu'un hips… gamin hips…. On a pas le droit hips… de le torturer hips…
R_ Eh l'ami qu'est ce qu'il t'arrive?
G_ Hips j'peux hips pas tout te dire mais …. C'est mal …. Hips
R_ Allons l'ami je dirai rien de toutes façons je te connais pas que veux tu que j'en fasse de ton histoire mais toi ça te soulagera!
G_ hips… ouais t'as raison… hips… c'est mon patron il torture un gamin… Il dit que c'est pour la cause…mais c'est qu'un gosse…
R_ De qui tu parles l'ami?
G_ (murmure) Saint-Just....
R_ **Saint-Just!!!! Donc le gamin c'est Oscar....elle est vivante mais il la torture... Dieu si il découvre la vérité elle est perdue...**Mais les cris doivent alerter les voisins!
G_ Il n'y a personne aux alentour hips.... c'est une église perdue au milieu de nulle part....

Rei n'osait posez d'avantage de questions alors elle fit un discret signe à Clémence la jeune fille de l'aubergiste pour qu'elle apporte de quoi manger ... (un petit coucou à Feena...)
elle arriva avec un grand sourire et déposa les deux plats.

R_ Merci Clémence
C_ De rien monsieur
R_ Tenez. (Lui tendant le prix du repas avec un petit surplus) Passez une bonne soirée
C_ Oh merci monseigneur!

Elle s'éclipsa aérienne lui lançant un sourire angélique. Rei la connaissait depuis son arrivée ici et elle lui avait rappelé la spontanéité d'une de ses amies d'enfance Lointain souvenir pour elle mais qui lui donnait envie de la protéger. Rei cessa temporairement son interrogatoire. Il voulut le reprendre mais son informateur s'était endormi. Il monta avec une assiette pour Robespierre et le mis au courant de la situation. Il sortit chercher une carte des environs. Il ne trouva qu'une seule Eglise isolée dans les environs...

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Dim 23 Avr - 10:15

Chap.12 Retrouvailles?

Rei se rendit à Jarjaye et fit un topo de la situation à André et Rosalie. Il avait avec soin éviter de laisser grand mère écouter la conversation afin de ne pas l'inquiéter inutilement.

AG_ Quoi!!! Cette ordure ose torturer Oscar?
R_ André calmez vous! N'oubliez pas que si nous n'agissons pas de la bonne façon il peut tout aussi bien la tuer! Alors si vous tenez un tant soit peu à Oscar gardez votre calme!
RC_ André il a raison calme toi.

André se rassit inquiet.

R_ bien voila ce que je propose, Je vais surveiller les environs pendant quelques jours mais il faudrait qu'André veille sur Robespierre en mon absence il est assez mal en point.... Ensuite je verrai si j'interviens seule ou non. Tout dépendra si j'arrive à faire tourner en bourrique les gardes ou pas.
A_ Et si vous avez besoin d'aide?
R_ Je viendrai vous prévenir moi même
A_ Et si...
R_ Saint-Just ne me touchera pas.... Et si il le faisait je sais comment m'occuper de cela ne vous en faites pas
RC_ Monsieur ....
R_ Vous vous demandez pourquoi j'agis de la sorte? J'apprécie énormément Saint-Just mais il y a certaines choses que je ne peux laisser passer. Même si je lui éviterai si je le peux d'avoir des ennuis pour ce qu'il a fait je ne peux le laisser continuer....

Rosalie préféra partir comment pouvait-elle avouer à la personne qui avait tout fait pour protéger son mari qu'elle voulait la mort de cet homme pour qui Rei avait tant d'amitié. Rei ne la retint pas. Elle comprenait sa réaction. Elle se leva salua André et partit vers l'Eglise.

Rei passa plusieurs jours à épier l'Eglise se nourrissant de ce qu'elle trouvait dans la forêt voisine. Puis elle décida de passer à l'action seule quand elle vit Saint-just sortir.

Elle fut apostrophée par le prêtre qu'elle put convaincre de sa bonne foi grâce à nombre de renseignements sur Saint-Just qu'elle connaissait.
Il la conduisit à la petite cellule et la laissa entrer avant de la laisser avec les prisonniers. Quelle ne fut pas sa surprise en reconnaissant Bernard!

R_ Bernard! C'est impossible!
BC_ Si c'est bien moi!
OJ_ Rei je vois que j'avais raison de ne pas vous faire confiance!
R_ Attendez Oscar je ne suis pas là pour vous enfoncer mais pour vous aider alors vous allez m'écouter et me faire confiance... Voilà ce que nous allons faire nous allons simuler une rixe Bernard c'est vous qui êtes le plus en forme de vous deux vous vous mettrez derrière la porte et vous assommerez le garde Oscar avant de partir vous allez enfiler ma veste et dissimulerez votre visage avec, on ne sait jamais c'est pour le moment plus après vous qu'Antoine en a.
BC_ Bien
OJ_ merci et...
R_ Non n'ajoutez rien

Il mirent en place le plan de Rei et tout se passa comme prévu : Le garde entra et fut assommé par Bernard.

R_ bien maintenant vous allez me laisser faire je pars devant et ne venez que quand je vous le direz!

Rei les laissa en retrait et s'avança vers le prêtre il commença à le baratiner et le fit progressivement tourner le dos à la sortie. Il fit un discret signe dans son dos à Oscar et Bernard qui sortir sans faire de bruit.

Oscar et Bernard sortirent et furent rapidement rejoint par Rei...

R_ Oscar montez à cheval vu votre état... Bernard vous montez derrière. Vous lui éviterez de tomber ainsi...

Rei empoigna les rennes et les conduisit à l'auberge où Robespierre attendait patient... Rei demanda de quoi soigner Oscar et Robespierre.

R_ Venez avec moi colonel Bernard je vous laisse soigner Robespierre...
BC_ Non je vais m'occuper du colonel laissez....
OJ_ Non Bernard ça ira ne vous inquiétez pas...

Oscar suivit Rei laissant un Bernard inquiet et surpris. Elles entrèrent dans la pièce adjacente.

OJ_ Rei...
R_ Ne vous fatiguez pas je suis au courant... Enlevez vos vêtement je vais soigner vos blessures...

Rei avait dit ça du ton le plus neutre et détaché possible... elle agissait comme un automate pourtant son coeur ne pouvait contenir ses tremblements elle parvenait cependant à dissimuler tout cela. Les soins furent rapidement faits ce qui soulagea les deux jeunes femmes.

Tout le monde se réunit dans la pièce principale...

Rb_ bien je pense que pour le bien de la France il nous faut l'espace d'un instant oublier qui nous sommes pour ne voir qu'un seul objectif l'élimination des traîtres...
OJ_ Oui...Il va de soit que je ne suis pas complètement d'accord avec vos idées mais la France va mal ça c'est certain...bien où en sommes nous donc?
Rb_ Certains des nôtres se sont retournés vers une partie de la famille royale qui vise la destitution de Louis le XVIème et de son épouse.
OJ_ Oui et ils sont à la solde du duc d'Orléans mais il y a aussi des nobles dans le complots...

Ils échangèrent ainsi des informations notant les différents noms.

OJ_ bien Je garde cette liste je la donnerai à leurs Majestés. Les coupables seront châtiés.
Rb_ Merci colonel..; sachez que j'apprécie votre probité...
OJ_ si vous n'aviez pour but la chute de la monarchie... Nous aurions pu être amis... je vais partir à présent...

R_ attendez! Comment allez vous faire pour Rosalie... Elle pense que...
BC_ Que je suis mort oui je sais cela va lui faire un choc mais il vaut mieux la rassurer rapidement.
R_ Bien. Colonel juste une chose...
OJ_ Oui je vous écoute.
R_ André et Rosalie ont été dans l'impossibilité de venir à votre secours...

Elle lui tendit la lettre de menace. Oscar la lu et contint à grand peine un sourire. Oui elle avait douté... elle avait douté en voyant Rei et en comprenant que son seul secours c'était elle... Oui elle avait douté d'André... De son André...

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 3 Juin - 4:09

chap. 13 retour à Jarjayes


Oscar et Bernard rentrèrent à jarjaye.. il était tard et tout le monde dormait.
Oscar monta dans la chambre de Rosalie et ouvrit doucement la porte... La lumière d'un chandelle laissa voir rosalie bercant sa petite fille tout en pleurant... Levant les yeux elle vit Oscar , elle deposa avec une hate contenu son enfant dasn son berceau se jettant ensuite dans les bras d'Oscar

RC_ Oscar vous etes en vie et de retour!
OJ_ Doucement Rosalie.. Je suis en vie certes mais un peu sonnée
RC_ Pardon.. c'est que... Oscar...Je .. je suis veuve... Et ...

Rosalie se mit à pleurer de plus belle.

OJ_ Ne pleure pas ... Rosalie... assieds toi... J'ai une bonne nouvelle pour toi mais il vaut mieux que tu t'assoie car tu risque d'avoir un choc...
RC_ bien Oscar

Bernard qui était dsans l'anti chambre entra à ce moment là pour serer sa femme et sa fille dans ses bras...
Rosalie voyant son mari resta incrédule pensant voir un fantome... Sentant ses bras la serrer contre lui elle se remit à pleurer de joie

RC_ tu es... vivant..; mon cher mari tu es vivant....
BC_ Oui mon petit papillon je suis là pres de toi...

Oscar se sentant de trop s'ecclipsa pour laisser le couple à ses retrouvailles... elle avait ses propres retrouvailles à faire...

Elle entra sans bruit dans la chambre d'André qui dormait. A son visage crispé on voyait qu'il ne dormait pas sereinement... Oscar se glissa dans son lit comme lorsqu'ils étaient enfants et se blottit contre lui. elle fut un peu surprise de se sentir soudainement "emprisonnée" dans les bras d'André mais sourrit rapidement en l'entendant murmurer son propre nom.

OJ_ André... Oui je suis là...(le reveille doucement) andré réveille toi je suis bien là...
AG_ (se reveille brusquement sentant son reve un peu trop réel) Oscar ... Mais... qu'est ce que... c'est bien toi? Mais qu'est ce que tu fais dans mon lit?
OJ_(rougissante) je... André... J'ai cru que... Je voulais..Enfin (se levant) tu as raison je n'aurai pas du faire ca....
AG_ (se levant à son tour et la prends dans ses bras) Pardonne moi Je suis heureux de te revoir mais je suis un peu surpris de te retrouver dans mon lit..
OJ_...Euh... André... Serre moins fort s'il te plait... tu me fait mal... Je ...J'ai un peu été malmenée.

Oscar déposa sa tete sur l'épaule d'André qui avait immédiatement désséré son étreinte

OJ_ Pardon André...
AG_ Non c'est à moi de m'excuser j'aurai du mieux veiller sur toi...
OJ_ Non tu as fait ce que tu pouvais mais moi... J'ai douté de toi j'ai cru que tu m'avais abandonné.. André... Je suis désolée
AG_ ...
OJ_(relevant sa tete vers lui) Pardonne moi je sais que tu as été menacé et que tu as été obligé d'agir ainsi pour me protéger. Je suis désolée d'avoir pu croire cela...
AG_ c'est rien c'est déjà oublié... tu es là bien vivante...
OJ_ Oui...

Elle se noya dans le regard ténbreux d'André avant de se hisser à la hauteur de son visage et de dépoer un baiser sur la joue d'André puis hésitante elle frola ses levres. andré incrédul sentit ses levre froler les sienne e craignant que cela ne soit un mirage se dpecha d'y répondre en embrassant tendrement la femme qu'il aimait depuis si longtemps....

Pendant ce temps dans une autre parti du manoir Bernard faisait connaissance avec une petite Kathleen Chatelet et retrouver son fils....

Saint Just quitta la France en compagnie de Rei...Elle continua à veiller sur lui elle ne savait faire que cela mais jamais elle ne pu oublier cet ange blond qui avait eu un drole d'effet sur elle... Aussi un jour une fois avoir mis Saint Just en securité en Suisse, elle rentra en France où elle appris que le père d'Oscar faisait des difficulté pour l'union d'André et d'Oscar... Elle prit donc sur elle de reveler ce qu'elle savait à Marie-Antoinette....

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rosaly
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 260
Age : 32
Date d'inscription : 27/01/2006

MessageSujet: Re: A mon papillon   Sam 3 Juin - 4:11

Chap.14 Un mariage pour Oscar



Marie-antoinette fut surprise d'apprendre qu'un homme refusant de se présenter souhaitait une audience... intriguée elle accepta de le recevoir...

MA_ et bien monsieur vous souhaitiez me voir me voici... peute tre pourrai-je savoir à present à qui ai-je l'honneur!
R_ Pardonnez mon impolitesse majesté mais si je vous avez dit mon nom vous n'auriez probablement pas souhaité à juste titre me recevoir... Mon nom est Rei Asaka... Je... j'ai
MA_ Il me semble que je vois qui vous êtes...Ainsi c'ets donc vous... en effet il aurait été fort indescent que je vous recoive en tant que fauteur de trouble mais pas en tant que l'homme qui a sauvé le colonel de ma garde ... Parlez donc monsieur! Je vous ecoute.
R_ (surpris) **ainsi elle lui a dit cela.. J'en suis flatté colonel...** Majesté.. permettez moi de corriger une petite erreur... Ce n'est pas monsieur mais... mademoiselle...Je suis une femme quoique mon apparence laisse à penser que je suis un homme...
MA_ Oh... Je ne sais que penser... vous etes une personne bien étrange bien soit mademoiselle je vous ecoute parlez librement!
R_ Ce que je vais vous dire va vous surprendre mais Oscar Francois De Jarjaye.. est .. tout comme moi une femme... Ne croyez pas que je soie venu dire cela pour lui faire le moindre tort bien au contraire... le colonel comme tout etre humain a un coeur... et... il s'est eveillé lors de cette aventure... Malheureusement, l'homme qu'elle aime est roturier et le général se refuse à leur accorder sa bénédiction... Je ne peux rester silencieuse alors que je vois une amie qui s'est toujours saccrifiée à son devoir souffrir ainsi de ne pas pouvoir epouser l'homme qu'elle aime et qui risquerait sans hesiter sa vie pour elle...

Marie-antoinette resta un moment silencieuse puis se leva et demanda à ce que l'on convoque le général.

GJ_ Vous m'avez fait demander votre majesté?
MA_ (furieuse) Monsieur est-ce vrai ce que je viens d'apprendre? non seulemnt vous avez fait d'Oscar un homme contre sa nature mais en plus vous vous refusez à accorder sa main à l'homme qu'elle aime et qui l'aime en retour! Mais quel monstre etes vous donc!
GJ_ mais enfin majesté!
MA_ Silence général! J'exge que ce mariage est lieux Oscar est désormais sous ma protection directe de même que...

Marie-antoinette marqua un blanc et adressa un rehgard interogateur à rei qui murmura :

R_ andré Grandier
MA_ (souriant) **pourquoi n'y ai-je pas pensée il est vrai que ca ne pouvais etre personne d'autre... Je me souviens de cet incident ou andré avait failli perdre la vie à cause du couroux du grand pere de mon epoux...** De meme qu'andré Grandier! Rei Asaka je vous charge d'aller annoncer à ce couple ce qu'il en est!
R_C'est avec plaisir votre majesté!

Rei parti au galop annoncer la nouvelle à Oscar et andré laissant le general à sa fureur.

André et Oscar eurent droit à un bonheur sans nuage dans une propriété donné par la reine....


FIN

voila c'est fini désolée pour l'attente mais j'espere que ca vous aura plus....

_________________
c'est avec l'épée qu'on a ravi le pouvoir au roi, c'est avec l'épée qu'on le lui rendra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: A mon papillon   

Revenir en haut Aller en bas
 
A mon papillon
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» sos noeud papillon
» un papillon pour Sjoelie
» Henry Charrière - Papillon
» Drôle de papillon dans mes fleurs, "oiseau-mouche" (Colibri) à Montpellier?
» Papillon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poèsie d'aujourd'hui :: Espace membres :: Espace Rosaly :: Divers-
Sauter vers: