Poèsie d'aujourd'hui


 
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 Si tu avais su....

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La Rose Noire
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MessageSujet: Si tu avais su....   Ven 7 Juil - 12:49

Chapitre 1 : Surprenantes découvertes.

OJ : Messieurs, nous avons ordre de nous rendre demain à Paris pour une intervention. Il n’est pas dit que nous ferons usage de nos armes. Je guiderai moi-même les troupes. Repos !

Les soldats s’éloignèrent vers leur dortoir mais un peu avant d’arriver au bâtiment, Alain sortit son épée.

A : André ? Tu comptes venir avec nous ?

AG : Pourquoi me demande tu ça ?

A : ANDRE !!!

AG : QUOI !?

André se retourna. Au même moment, Alain se jeta sur lui, épée en avant. Heureusement, il ne fit qu’effleurer son épaule. André le regarda sans comprendre. Mais les soldats, eux, réagirent.

S1 : ANDRE !

S2 : TU NE VOIS PAS ANDRE !

André comprit à cet instant qu’Alain avait dévoilé, par son stratagème, son mensonge sur sa vue. Furieux, il tenta de frapper Alain mais le manqua. Un combat à main nue commença entre les deux hommes tandis que les autres soldats essayaient de faire changer d’avis André. Mais rien ne le fit faiblir. Finalement, la lutte s’arrêta.

AG : Je vous en prie……ne me faites pas souffrir davantage……..moquez-vous de moi si vous voulez……pensez que je suis entêté…….mais je dois……

Comprenant les sentiments de son ami, son frère, Alain prit la parole.

A : D’accord, c’est bon….mais…si jamais on doit se battre, promets-nous d’écouter nos instructions ! André surtout écoute-les bien !

André acquiesça en essuyant ses larmes et remercia ses amis. Une voix se fit entendre :

OJ : André ?

Tous se tournèrent vers leur commandant. Elle le regardait sans comprendre. Ou plutôt comme si elle avait peur de comprendre.

AG : Oscar ?

Elle marcha lentement vers lui. Un pas à la fois. Oscar arriva devant André. Les autres soldats s’étaient tût. Elle sentit ses yeux s’embuer de larmes.

OJ : Tu ne vois plus….

AG :………………..

OJ : J’ai tout entendu….tu deviens aveugle……pourquoi ne m’as-tu rien dit !!

Mais André ne disait toujours rien, il restait silencieux.

OJ : Pourquoi m’as-tu caché la vérité André pourquoi !!

Oscar perdait son sang froid. Elle avait peur. Peur de ce qui arrivait à celui qu’elle aimait. Sentant que ses larmes allaient couler, elle fit volte-face et s’éloigna à grand pas. Les soldats se tournèrent vers André. Il était resté immobile. Mais il partit soudain rapidement vers Oscar. Il l’arrêta à l’autre bout de la cour en attrapant son poignet. Certains soldats, ne se sentant pas concernés, avaient regagnés leurs dortoirs respectifs. D’autres, dont Alain, avaient discrètement suivis les deux jeunes gens et étaient à l’ombre d’un bâtiment. Ils iraient parler au commandant si André n’arrivait pas à la calmer. Mais pour le moment, ils se contentèrent d’observer.

OJ : Lâche-moi !

AG (voix douce) : Calme-toi Oscar, je t’en prie.

OJ (voix cassée de larmes) : Tu m’as menti ! Tu m’as menti !

Oscar essayait toujours de libérer son poignet, mais lui tournait le dos, elle ne voulait pas qu’il voie ses larmes.

AG : Je n’avais pas le choix Oscar !

OJ : On a toujours le choix.

André était plus qu’énervé ! Il l’obligea à se retourner et la prit doucement par les épaules. Il vit les larmes sur ses yeux. Mais ce qui l’inquiéta, ce fut la peur qu’elle lisait dans ses iris bleus. Il comprit que c’était son regard qui l’effrayait. Toute colère quitta ses yeux et ils retrouvèrent leur éclat d’amour qu’ils n’avaient que pour elle. Le jeune homme vit avec soulagement que le regard saphir de sa compagne était redevenu limpide. Il caressa doucement et parla d’une voix douce.

AG : Oscar, si je t’avais dit que je ne voyais pas, tu ne m’aurai pas laissé à tes côtés. Tu m’aurai, au contraire, ordonné de rester à Jarjayes, ainsi tu serai certaine que j’allais bien et qu’il ne m’arriverai rien. Mai moi ! Crois tu que je pourrai rester à t’attendre sagement en te sachant en pleine tempête ?Au milieu de ces balles qui à chaque instants pouvaient t’enlever à moi ? Non ! C’est pour cela que je n’ai rien dit ! Je veux rester à tes côtés pour toujours, pour te protéger comme ton ombre ! Tu es toute ma vie Oscar ! Si je te quittai ce serai comme si je mourrai ! Pour vivre, j’ai besoin de cette lumière que tu m’apporte chaque jour. Alors ne me reproche pas de t’avoir caché la vérité, car je serai prêt à donner ma vie pour te protéger mon amour.

Les larmes coulaient aussi sur le visage d’André. Mais il souriait doucement à son amour. Oscar le regardait, bouleversée par ses paroles, les yeux brillants de larmes. Elle posa ses mains sur sa poitrine et elles agrippèrent son uniforme. Son regard restait fixé au sien.

OJ : Oh André…Ne dis pas cela….si tu mourrai par ma faute….je n’y survivrai pas…..depuis notre enfance, tu n’as jamais hésité à risquer ta vie pour me protéger….alors que nous avions 5 et 6 ans, tu m’as sauvé de la noyade au mépris des risques que tu courrais…toujours quand tout allait mal, tu étais là….près de moi…..alors, pour une fois, laisse-moi à mon tour prendre soin de toi…sans toi, je ne suis rien….sans toi, je suis telle une rose dont on a privé l’eau qui lui était vitale et qui chaque jour se meurt un peu plus …..je ne veux pas qu’il t’arrive malheur André….je t’aime…je t’aime mon amour….

Leurs visages et leurs corps étaient très proches. Brusquement, André attira Oscar contre lui et captura ses lèvres avec passion. La jeune femme passa ses bras autour de son ou et lui rendit son baiser avec fougue en collant son corps au sien. Leurs cheveux et leurs larmes se mêlèrent comme pour fondre un peu plus leur corps et n’en faire qu’un. André resserra un peu plus son étreinte autour de sa bien-aimée et Oscar se colla doucement contre lui. Les soldats et Alain étaient abasourdis, ainsi l’amour qu’André portait à leur commandant était réciproque ! Qui l’aurait cru !

A(pensée) : Je ne m’en serai jamais douté ! Ils cachaient bien leur jeu !

Tous étaient restés muets devant ce spectacle. Une aura semblait illuminer ce couple, que tout séparait, mais qui contre tout s’aimait. Un moment plus tard, ils se séparèrent, essouflés. Leurs regards s’accrochèrent et ils se sourirent. Les mots étaient inutiles.

OJ : Je t’aime mon André, mon cher André !

AG : Moi aussi je t’aime ma Rose, je t’aime tant !

Il effleura doucement ses lèvres et comme toujours, elle ferma les yeux et s’abandonna dans ses bras. Le baiser prit fin et Oscar enfouit son visage dans le cou d’André. Il caressa doucement sa chevelure d’or, quand il sentit qu’elle devenait plus lourde contre lui. Il la regarda et vit ses yeux papillonner. André sourit et, passant un bras sousses genoux et un derrière son dos, il la souleva dans ses bras.

OJ(murmure) : André…..que fais tu ?

AG (voix douce) : Chutttt….dors mon ange….tu en as besoin…..je reste près de toi….

Rassurée, elle sourit et ferma les yeux, la tête contre son épaule. André traversa la cour et l’amena jusqu’à son bureau Les soldats retournèrent dans leurs dortoirs. Seul Alain demeura dans la cour.

_________________
Ma chère soeur, je garde ce présent de toi contre mon coeur.
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